Vendredi 2 avril 2010 5 02 /04 /Avr /2010 04:33

Day 75

 

Tue. 30th March.

 

Le ciel est bleu, le soleil tape. C'est le temps idéal pour faire une vente. Quelqu'un quelque part a dû faire une vente. Moi non, ni personne dans le garage.

Vendre son van est facile jusqu'à début mars, après, c'est l'hiver et mieux vaut avoir à vendre une voiture. Les vans intéressent surtout les touristes, mais les voitures intéressent aussi les kiwis.

Journée au soleil à attendre. Trois personnes viennent dans la journée, regardent les vans, mais aucun n'achète.

J'ai baissé Martoni à 2500 $.

Demain je vais voir le type du Chester East St Backpackers qui achète et vend des vans également.

La situation n'est pas désespérée mais... En fait, si, la situation concernant la vente du van est désespérée.

Comme promis, j'ai pris les photos pour les gens qui trouve que les photos de paysages ne représentent pas le pays... (photo)

 

Day 76

 

Wed. 31st March.

 

Je ne mets même pas mon réveil ce matin et ne me lève que vers 9h. J'ai laissé Martoni au garage hier et de toute façon les matinées sont plus que calmes (si l'on peut considérer que les après-midi ne le sont pas).

À 9h45, je vais voir Anthony au Chester East St Backpacker. Il ne m'offre que 1400 $. C'est toujours mieux que ce que j'ai acheter, mais il admet qu'il vendrait le van environ 2000-2200 $.

Je prends la journée pour réfléchir, baisse encore le prix à 2000 et si personne ne se pointe aujourd'hui encore, alors je braderais le van en essayant de négocier pour environ 1600.

Je me demandais si je n'aurais pas mieux fait de vendre à Aukland, mais Anthony me dit que c'est pire là bas. Des gens l'appelle pour lui vendre son van, ici à Christchurch ! Il admet finalement que le mieux reste d'acheter à Christchurch et de vendre à Aukland.

Fait chier, c'est un peu nase de terminer le voyage par un programme aussi inintéressant.

Il n'empêche que je recommande largement d'acheter un van pour voyager en N-Z, mais peut-être faut-il envisager de le vendre début mars pour ensuite passer en location de voiture + camping.

Où alors rester au moins jusqu'en septembre-octobre et la reprise de la saison touristique.

Je passe le reste de la journée comme les autres jours à attendre pour rien.

Vers 16h, je rappelle Anthony. Il me dit que l'embrayage doit être changé et que, du coup il ne m'en prend pas plus que 1000$. J'essaie d'insister un peu pour monter à 1200-1400, mais il est catégorique. Je crois que je n'ai pas trop le choix, c'est au moins la garantie d'avoir un peu d'argent et au final je ne pers que 300$ sur ce van, ce qui n'est pas trop mal comparer aux autres vendeurs du garage qui sont en train de perdre plus de 1000$...

N'empêche que je suis largement déçu et ai l'impression de me faire enfler... Tant pis, dernier soir en N-Z, je vais passer ma déception dans quelques bière en compagnie de Phil, qui s'occupe du garage, d'un Chilien (dont je n'essaierai même d'épeler le nom), de Chris, un autre kiwi complètement perché et d'un français dont je ne ferai aucun commentaire sur cette place publique.

Nous buvons quelques coups avant de se rendre au Cartel où j'arrive même en avance pour le concert de Juliane et Oli. En chemin nous perdons Chris et Sebastien. Acte manqué (ou plutôt réussi ?). La soirée passe très vite dans une bonne ambiance. J'ai encore oublié de prendre mon appareil photo, donc pas d'image encore (mais je vais demander à Katherin de m'en envoyer).

Je retourne au backpackers peu après 2h30.

 

Day 77

 

Thur. 1st April

Pas de stress, mon avion décolle un peu avant 17h et le check-in commence à 14h.

Phil s'est spontanément proposé de m'amener à l'aéroport hier, that's sweet ass !

J'appréhende Paris avec mes quelques 30kg de bagages.

Pour le weekend de Pâques, je manque encore une grande affiche de drum&bass, comme ça c'est clair, j'aurai eu le privilège ici de manquer les plus importants dj sur la scène actuelle ! Mais sans regret aucun, il est temps pour moi de partir.

Il y a plein de photo que j'ai oublié de prendre, le genre de photo du « quotidien » tant réclamées ici et là : les restaurants BYO (Bring Your Own (wine)), c'est toilettes publiques qui ne ressemblent a priori à rien mais dont les portes sont automatiques et où est diffusé une petite musique relaxante (?), Phil pied nu avec son chapeau vissé sur la tête, les voitures japonaises qu'on ne voit jamais en France. Le fait est que, quand je suis « dans le feu de l'action », j'ai tendance à oublier les photos.

 

Il y a un truc que l'on ne sait pas forcément quand on quitte la N-Z (je l'avais lu dans mon guide sans trop comprendre), c'est que, pour partir, il faut payer une taxe de 25$ avant de passer la douane. À croire qu'ils veulent absolument nous garder. Je veux absolument partir, donc je paie.

Fin du voyage, il me reste un billet de 20$ en poche. Dans 24h, je serai en France, en compagnie de gens qui parle exclusivement français à 15 000km d'ici. Je vais devoir / pouvoir recommencer à penser en français. En fait, c'est dans plus que 24h, ou plutôt moins, puisque le voyage retrour est en fait une remontée dans le temps. Exemple : Départ Christchurch 17h, 2h30 de vol, arrivée à Sydney à 18h.

Je me cale sur l'heure française, prend un café quand d'autres commandent une pizza, dors (ou somnole) quand tout le monde est pleine balle, etc.

Il n'y a plus grand chose à écrire concernant mon voyage, si ce n'est quelques articles sur des sujets comme les kiwis et les nuisibles, les liquor ban areas et d'autre sujets précis que j'ai en tête.

Je prendrai le temps de publier quelques articles pour maintenir ce blog en vie quelques temps encore. Ca va occuper un peu ceux qui s'ennuient au boulot... ;)  

Par VadezAway
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Mardi 30 mars 2010 2 30 /03 /Mars /2010 09:17

Day 72

 

Sat 27th March.

 

Il fait gris et froid ce matin. La température ne dépassera pas 16°c aujourd'hui. Environ 80km me sépare de Christchurch.

Je consacre le reste de la journée à aller dans une bonne dizaine de backpackers pour y afficher des annonces. Je marche parcours la ville en long en large et en travers, jusqu'à épuiser mon stock d'annonces et surtout la liste des backpackers. Je suis loin d'être le seul à vendre mon van on dirait... Par contre je suis dans la fourchette inférieure des prix. Toujours aucun coup de fil à la suite des publications sur le net.

Vers 18h, je quitte Christchurch et roule à nouveau vers le Nord où je m'arrête à un camping à 10$. Là, grand toilettage extérieur de Martoni qui a encore bouffé pas mal de poussière des gravel roads ces derniers jours. Il est beau comme un camion, ce qui peut peut-être se justifier par ses liens de parentés avec cette espèce.

Demain, je retourne à Christchurch et je vais certainement m'installer dans un backpackers pour les quelques jours qu'il me reste et ce surtout pour donner une meilleure visibilité sur mon van.

Je ne sais pas trop ce que je vais faire d'ici à jeudi, étant donné que j'ai vu la plupart de ce que j'avais envie de voir à Christchurch. Je vais, dès mardi et tant que possible, tenter de me remettre à l'heure française...

 

 

Day 73

 

Sun 28th March

 

Mon pc m'indique 9h30 en France alors qu'ici il est 20h30. Aurait-on changé d'heure dans l'hémisphère nord ?

Les thermomètres indiques 12°c qui montent à 16°c vars midi quand le soleil fait une percée avant de se faire à nouveau submergé par les nuages.

Je gare Martoni dans Manchester St, une rue passante et l'une des artères principales de la ville en espérant que quelques acheteurs potentiels passerons par là.

Ce que je fais de ma journée reste un mystère pour moi. Je passe beaucoup de temps à marcher dans la ville, je rentre dans les magasins de souvenirs, en compare les prix, m'arrête écouter quelques groupes qui jouent dans la rue. Il y a notamment ce groupe de trois allemands, deux guitaristes et un trompettiste qui arrive à se faire un bon public, ainsi que ce type qui joue d'un instrument dont je ne connais pas le nom, une percu multi-tonalité qui émet une douce musique que je qualifierais de « spirituelle ». Je vais me renseigner plus en détail sur cet instrument dès que j'en aurai l'opportunité. Et vu que je me promenais sans mon appareil photo, pas d'indice visuelle ou audio...

Je vais également prendre des info sur ce garage où je poserai mon van demain. Le gars est sympa et a surtout l'air un peu bourré. Il ne me parle pas de prix qu'il me chargerai (ça, c'est un anglicisme... :s), mais il me semble que c'est 20$ / j.

En fin d'aprèm je parcours à nouveau les 20km pour aller au même camping qu'hier. À partir de demain, je resterai en backpacker. Ça sent vraiment la fin !

 

Day 74

 

Mon. 29th March.

 

Je crois qu'en fait je sais ce que je vais faire de mes journées à Christchurch : attendre. Attendre que quelqu'un se pointe au garage, mettre le grappin sur ce quelqu'un qui, espérons le, voudra en effet acheter un van.

La période est vraiment creuse pour trouver un acheteur. Il y a au moins une douzaine de vans ici et dans la journée, un seul a été vendu (et ce n'est pas le mien). Du coup, je passe la journée à attendre, à causer avec d'autres vendeurs, à attendre encore.

Je pense que demain je ferai une séance photo du parking, histoire de m'occuper et de répondre aux attentes de ceux qui veulent des photos du quotidien plutôt que de paysages.

J'ai pris mes quartiers au Folley Towers, un backpacker confortable et pas cher. Le lieu est grand et se divise en plusieurs bâtisses. Les chambres sont occupées par 5 personnes maximum ce qui ne donne pas l'impression d'être l'usine. Par contre, ici c'est l'Allemagne !

Something has to happen tomorrow ! Je ne veux pas rester avec le van sur les bras, racheté à bas prix par le garage.

 

Par VadezAway - Publié dans : Canterbury
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Mardi 30 mars 2010 2 30 /03 /Mars /2010 09:11

Day 71

 

Fri. 26th March

 

 

Le soleil a du mal à percer les hauts cirrus ce matin et la brume reste présente une partie de la matinée.

Je vais en ville avec mes deux comparses allemandes qui veulent faire un peu de shopping, j'en profite pour voir s'il n'y a pas des choses que je ne trouverai pas à Christchurch.

Nous nous séparons peu avant midi. Je ne suis pas tout à fait décidé à aller directement à mon point de retour. Je m'arrête dans un petit village pour poster des annonces sur le net, puis reprend la route le long de la côte.

Je fais une nouvelle pause sur une plage où des surfeurs se montrent bien plus actifs qu'à Raglan et moins regardant sur les vagues à surfer (pas du genre : « heu non, celle-ci à de la mousse en son milieu, j'en veux pas... et celle-là, il y a une algue dedans. Je ne surferai que LA vague.. »).

Je reste là environ une heure à profiter du soleil qui a réussi à se dégager de son rideau nuageux. Le temps est estival, Sweet Ass !

Toujours pas décidé à aller à Christchurch, je vais dans un coin tranquille pour l'une des dernières soirées en tête à tête avec Martoni.

Le sentiment de satisfaction du voyage terminée et accompli est mêlé avec une certaine mélancolie. La soirée est douce et idéal pour le recueillement, faire le point sur cette parenthèse surréaliste à mes yeux, se préparer à « embrasse the future ».

Je ne vais pas aller en backpackers dès demain. J'irai à Christchurch afficher des annonces, faire quelques courses pour le derniers jours, mais je pense retourner ensuite hors de la ville. Si lundi je n'ai aucune touche, alors j'irai dans l'un de ces garages où chacun vient vendre son van, où en acheter un...  

Par VadezAway - Publié dans : Canterbury
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Mardi 30 mars 2010 2 30 /03 /Mars /2010 08:57

Day 70

 

Thur. 25th March

 

Hier soir j'ai remarqué que le pneu arrière droit était dégonflé. J'espère que ce n'est pas une lente crevaison mais un simple dégonflage.

Ce matin ça n'a pas l'air pire. Je pense pouvoir rouler doucement jusqu'à Kaikoura. À 70km/h, je mets une bonne heure ½ à arriver là. Il n'y a pas de station service sur tout le chemin, sinon ce petit endroit qui fait à la fois café, poste et station service, mais sans gonfleur... Welcome back on South Island !

Une fois le pneu regonflé, je vais au centre d'information et réserve pour aller voir les cachalots nager dans la baie. La compagnie rembourse 80% du prix du billet (145$) si l'on ne voit pas de whale. Je crains un peu que le premier gros poisson venu soit appelé « whale ».

Je vais ensuite manger un morceau et faire la presque dernière session shopping.

4000 habitants vivent à Kaikoura, j'ai presque du mal à le croire vu comment la ville est tranquille et l'atmosphère relaxe même dans la rue principale bordée de magasins. Il y a des gens, mais c'est comme s'ils n'étaient pas physiquement présent. Non, je ne suis pas sous l'effet de quelque drogue !

Le temps est superbe, quelques nuages au sommet des montagnes, mais sinon le ciel est parfaitement bleu. On se croirait presque en été si ce n'est qu'il fait un peu plus frais (20°c environ).

Je me promène sur la plage de galets longeant la baie très poissonneuse où mouettes, cormorans, pingouins (?) et goélands se font un festin.

À 15h30, je vais au rendez-vous pour l'embarquement. Un bus nous conduit au port puis nous prenons le bateau. Pendant que le capitaine navigue à 25 noeuds, une personne de l'équipage fait un briefing sur la présence de cétacés au large de Kaikoura.

En fait, le plateau continental est interrompu par un canyon de 1600m de profondeur, lieu de rencontre entre les courants chauds et froids. Seulement les mâles sont ici toute l'année, les femelles préfèrent des coins plus chauds.

Un premier cachalot a été repéré. Pas de sonar où d'engin sophistiqué pour le repéré, les ondes peuvent interférer et être dommageable au mammifère. La méthode est plus rustique et non moins efficace : un récepteur, un casque et on écoute. Les cachalots peuvent émettre des sons dépassant 200db ! Le capitaine repère la zone dans laquelle évolue l'animal, puis, lorsqu'il n'émet plus d'écho radar, c'est qu'il remonte à la surface. Reste à attendre en fonction de la profondeur à laquelle il évoluait.

Une fois là, il souffle un bon coup. C'est à peu près la seule chose qui permet de distinguer cette masse obscure d'une vingtaine de mètres. De la surface, on n'en voit « que » les 2/3.

L'instant monumental est quand il plonge à nouveau, sortant sa nageoire de l'eau, ce qui permet de l'identifier. Pour le coup, il s'agissait de Tiaki.

Bonne journée aujourd'hui, un autre géant a été repéré. Même principe. Je prends moins de photos mais en prends plein les yeux. La plongée est tout à fait majestueuse. 

 

 

Et voilà, l'une des chose-que-je-veux-faire-dans-ma-vie est accomplie !

Je me rends compte que le temps passe peut-être plus vite que je ne le pensais et j'espère que le celui qu'il me reste sera suffisant pour retrouver un preneur à Martoni, dernière priorité du voyage.

Au final, je ne lui ai pas collé les stickers (le blanc jurais avec la couleur crème) et les rideaux tiennent encore à l'arrache...

Je fais une tournée de linge dans l'une de ces machines qui me donne vraiment l'impression de ne rien laver, à moins que ce ne soit ma lessive « super concentrée une seule dose suffit » qui ne soit pas assez concentrée sur son boulot. A priori, faire une tournée de linge, ça je sais faire...

Du coup je n'arrive que vers 22h au Strawberry Tree, pub où a lieu le concert de Juliane. Une fois encore je n'ai pas pris mon appareil photo, donc pas d'image ni de son. Je tacherai de me rattraper à Christchurch en arrivant à l'heure et équipé.

En buvant des pintes, Juliane nous fait un cours de respiration continue utile pour jouer du didgeridoo. Katherin connait la technique, je me galère un peu avec ma paille dans un verre d'eau et tout ça se termine en bataille d'eau (les bières ont toutes été préservées).

 

Par VadezAway - Publié dans : Canterbury
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Mardi 30 mars 2010 2 30 /03 /Mars /2010 08:44

Day 69

 

Wen 24th March.

 

Tu parles d'une berceuse ! La nuit a été plutôt rock n roll ! Le coin est peut-être bien, mais pas les soirs où le vent souffle un bon 7. Mon van est secoué toute la nuit sans accalmie. Je ne parviens à m'endormir que vers 5h du matin. À la lumière du matin, je tente une vidéo sans trucage pour donner une petite idée.

(si ça bouge, c'est que ça secoue, pas que je me déplace...)

 

Au réveil, le vent souffle toujours autant et la pluie fouette par courtes averses. Je brave les intempéries pour aller prendre mon petit dèj dans Cuba Street. À part quelques coureurs, la ville me paraît étonnement déserte, à tel point que je me demande même si ce n'est pas un jour férié.

Par une telle météo et avec le peu de temps que j'ai devant moi avant de prendre le ferry, je me dit que le mieux est de retourner m'enfermer à Te Papa. Le musée étant gratuit (fonctionne sous forme de donations), j'en profite pour retourner voir comment s'est formée la Nouvelle-Zélande, car je ne suis toujours pas certain d'avoir bien compris.

Il me semblait que les 2 îles s'étaient formées à deux périodes distinctes. En fait, l'ensemble s'est détaché de la Pangée (super-continent) puis a commencé à couler par un effet de subduction pour ensuite être rehaussé par de nouveaux mouvements tectoniques.

Fort de ce petit plus culturel, je vais au terminal. Je traverse le centre ville décidément désert (tout le monde a posé des RTT ou quoi ?).

Embarquement, retraversée. Le vent est violent, c'est à peine si je tiens debout quand je vais sur le pont. Mais une fois que l'on approche des Malborough Sounds, l'île fait barrage aux vents les plus violent et le ciel a même tendance à se découvrir..

Après quelques emplettes à Picton, je vais à un camping du DOC à une quarantaine de kilomètres de là, non loin d'immenses marais salants.

 

Par VadezAway - Publié dans : Malborough
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